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30 septembre 2009

Mel Gibson fiste un castor !

Buzz : Que fait Peta ! Encore un dérapage de Mel Gibson ! L'acteur a été photographié lors d'un fist fucking pratiqué sur un castor. Et pourtant, Mel a l'air de soufrir alors que le rongeur semble tout de joie...
Bon, on ne va pas tourner autour du pot (sic) : cette photo a été prise sur le tournage de The Beaver - Le Castor en V.F. L'histoire d'un gars qui croit que la marionnette qu'il a en permanence à la main est vivante. Le film est réalisé par Jodie Foster.
D'autres photos dispo sur Splash News.
via Heyuguys
Anderton

Entourage : Matt Damon engueule Adrian Grenier

Buzz : "Va te faire foutre !" Matt Damon n'a pas mâché ses mots envers Adrian Grenier. La star d'Entourage n'arrivait pas à dire correctement le texte d'un spot réalisé par Damon. Et ce dernier a laissé éclater sa colère tandis que Jeremy Piven essayait de le calmer. La vidéo se regarde ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Il s'agit en fait d'un fake pour le dernier épisode de la saison d'Entourage. Episode dans lequel Matt Damon fait un cameo pour promouvoir son ONG, water.org.
via @benjaminLG
Anderton

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(500) Days of Summer : quand vient la fin de l’été…


En salles : Chaque année, Fox Searchlight, la branche cinéma indépendant de la Fox, dépose une pépite dans nos salles obscures : Little Miss Sunshine, Juno, The Darjeeling Limited… Vous voyez, le film a petit budget, un cast vaguement connu mais sans plus, pas d’effets spéciaux ni de grosses scènes d’action mais un bon scénar et une putain de BO.
Cette année, la pépite sort le 30 septembre et s’appelle (500) days of Summer. 500 jours ensemble en français. Mais à la décharge du distributeur, c’est un peu compliqué de traduire un titre comme celui-là.

Et oui, aucun rapport avec la saison, Summer est une femme. La femme dont Tom tombe amoureux presque instantanément. Parce qu’il est comme ça : romantique, il croit au grand amour, au destin, au coup de foudre… Mais pas elle ! Pourtant ils vont vivre 500 jours ensemble, au cours desquels ils vont condenser ce que d’autres vivent en 10 ans : la complicité, la conquête, le premier baiser, les sorties à 2, la routine, les engueulades, jusqu’à la séparation. Pourtant, Tom a l’espoir que tout s’arrange et va continuer à se battre pour l’amour…

Ceci n'est pas une comédie romantique.
Comme le dit l’affiche : ce film n’est pas une histoire d’amour (ou alors si c’en est une, je la souhaite à personne…), ce film parle d’amour. Mais pas comme une comédie romantique avec Jennifer Aniston. Le scénario est plus malin que ça et bascule le genre dans le monde moderne : c’est le garçon (joué par le très bon Joseph Gordon-Levitt) qui a le rôle de la midinette et la fille (Zooey Deschanel, vue dans Weeds, Phénomènes ou Yes Man) qui joue le mec endurci qui ne croit pas en l’amour et ne veut pas se prendre la tête. En plus d’inverser les rôles, le jeune réalisateur Marc Webb et son monteur nous promènent d’avant en arrière tout au long de ces 500 jours, et du coup au lieu de vivre l’histoire de façon linéaire, on passe du chaud au froid, de la douceur à la douleur, du rire aux yeux qui piquent (oui, Marcellus a un coeur, et des yeux). Autre acteur de choix qui peut tout changer dans ce genre de film : la musique. Dans l’histoire entre Tom et Summer, elle est omniprésente, c’est ce qui les rapproche, c’est ce qui les sépare. Après tout, quoi de mieux qu’une chanson pour exprimer à la fois le bonheur de l’amour et l’agonie d’une séparation, le tout en moins de 3 minutes ? Dans sa bande son, le réal, ancien clippeur de Maroon 5 et My Chemical Romance, apporte beaucoup de sensibilité et de pèche en incorporant des artistes comme The Smiths, Mumm-Ra, Simon & Garfunkel, Feist ou encore Regina Spektor.

Présenté en janvier à Sundance, le Festival du Film Indépendant, le film est sorti en juillet aux Etats-Unis et a récolté un joli succès avec près de 38 M$ au box-office, soit plus que le box-office mondial de Darjeeling Limited ou Garden State ! En France, le film sort le 30 septembre, courrez le voir !
On ne ressort pas forcément de la salle en ayant la banane jusqu’aux oreilles, c’est pas comme ça que les américains nous parlent d’amour d’habitude, mais plutôt avec une étrange sensation : celle d’avoir vu une bonne comédie romantique !

Marsellus Wallace (moi j’y crois !)



Plus d'infos sur ce film

29 septembre 2009

Bruce Willis ne twittera pas à Paris... ni ailleurs

Artistes : Bruce Willis est actuellement à Paris pour la promo de Clones (Surogates). A un journaliste qui lui a demandé s'il allait se mettre sur Twitter comme son ex Demi Moore et Ashton Kutcher, Mr Die Hard a répondu : "J'en doute, j'en doute. Je ne peux pas déjà pas me supporter alors si je commençais à twitter... Je pense que c'est de la folie". En V.O., ça donne : "Doubtful, doubtful. I just can't live with myself if I started Twittering... I just think that way lies madness." Soit 114 signes. Hé Bruce, tu as tout bon !
Pas Twitter donc mais l'acteur a pourtant créé le buzz sur internet lors de la sortie de Die Hard 4. Allez, il y viendra un jour.
via SplashNews
Anderton

Disney Trip 4 : John Lasseter n’est pas un Mickey !

Artistes : Soyons bien clair, si La Princesse et la Grenouille existe c’est parce que John Lasseter l’a voulu. Depuis qu’il est revenu chez Disney en 2006 comme Directeur, John n’a qu’une obsession pour Disney, relancer le dessin animé "classique" dans la grande tradition du studio de Mickey.
Ce type a une aura sur tous les animateurs du studio, proprement fascinante. Impossible de trouver un artiste qui ne vous dise pas "amazing", "wonderful" ou "génial" (y a des Français !) en parlant de l’homme aux chemises multicouleurs. Cet homme n’est donc pas qu’un dieu vivant pour tous ceux qui aiment les films d’animation, c’est aussi un boss charismatique, ultra-respecté, limite adulé par ses employés.
Aussi lorsqu’il décide de relancer le dessin animé "à la main", le paquebot Disney largue les amarres et tout le monde est sur le pont. Pour tous les artistes que j’ai rencontrés lors de mon
Disney Trip à L.A., la relation papier-feuille est indispensable à leur équilibre. Ces gars-là sont des artistes dans le sens noble du terme et quand ils vous parlent, ils dessinent !
Qui a parlé ?!!!
Lorsque
John Lasseter est venu voir les journalistes dans la salle de projection des studios Disney, tout le monde était souriant. Les questions ont fusé de toute part sur le fait que la princesse était afro-américaine (une première chez Disney) et sur un éventuel rapport avec la famille Obama (un journaliste allemand en était même persuadé, mais sachant que la prod du film a débuté en 2006, on peut vraiment penser à un choix indépendant).
Bref, au bout des 45 minutes qui nous étaient accordées, j’ai enfin pu en placer une. J’ai pris le micro que personne n’avait jusqu’alors utilisé. Aussi, quand j’ai dit : "John, j’ai une dernière question pour vous", Lasseter s’est exclamé les bras au ciel : "Qui parle ?!!" Rires dans l’assemblée. Et là, je me suis lancé: "It’s me, John. Marcel from France". Tout de suite, ça pose un peu le débat et le niveau. "John, ai-je poursuivi, vous venez de recevoir une récompense pour l’ensemble de votre carrière à Venise, et vous portez des chemises hawaïennes. Cela veut-il dire que vous aller partir à la retraite ?". Réponse d’un John amusé : "J’ai 52 ans et je suis encore un enfant, je fais tout pour le rester. J’ai toujours porté des chemises hawaïennes, même à mon mariage, et ça aussi, ça va continuer".
Un peu plus tard, j’apprendrai que dans son bureau chez Pixar à San Francisco, John Lasseter a tellement de jouets et de produits dérivés qu’il ne sait plus ou poser son laptop ! Avant de partir, le bonhomme prendra le temps de jouer avec l'objectif de mon appareil photo (cf photo). Un grand gamin, vous dis-je !
Encore merci à Allociné et à Disney. On recommence quand vous voulez pour Toy story 3 !!
Marcel Martial (Lasseterisé !)

Tribute to Tomas Milian, une icône dans son genre

Artistes : Quand on pense au cinéma bis italien des années 70, on pense à Franco Nero, Giuliano Gemma, Fabio Testi (on vous en parlera bientôt) et bien sûr, à Tomas Milian. La trajectoire de cet acteur d’origine cubaine cumule les principaux traits de celle de Nero et Gemma : débuts dans de productions prestigieuses en Italie ; puis il s’impose comme une véritable icône du cinéma populaire italien, figure récurrente du western-spaghetti et du polar ; enfin, sa fin de carrière louvoye entre films de genre (giallo, comédies) et films d’auteurs (Antonioni ou James Gray), à cheval sur le Vieux continent et les Etats-Unis.
Gros charisme
Regard ombrageux, silhouette trapue, Tomas Milian n’a rien du sex symbol à la Giuliano Gemma ou Fabio Testi. C’est pourquoi son physique le destine à des rôles plutôt durs, nerveux et physiques, qu’il atténue par la finesse d’un jeu acquis après une formation à l’Actor’s studio.
Flashback en 10 films sur la carrière de cet acteur aux débuts tragiques : son père, général cubain destitué par Battista, s’est suicidé devant les propres yeux de son fils aîné…

- Les Garçons (1959) de Mauro Bolognini : après une rencontre avec Cocteau à New York, 1ers pas de Milian devant la caméra, en Europe, sous la direction de Mauro Bolognini, face à Brialy et Lualdi, sur un scénar de Pasolini. Pas mal, non ? Suivra immédiatement après Le bel Antonio, du même Bolognini.
- Tire encore si tu peux (1967), de Giulio Questi : 1er rôle culte pour Tomas Milian, Django, dans un western hyper-violent, limite sadique.
- Le dernier face à face (1967), de Sergio Solima : 2ème des 3 westerns qu’il tourne sous la direction de Solima. Sans doute le plus beau, avec Gian-Maria Volonte, sur une musique de Morriccone, évidemment…
- Folle à tuer (1975), d’Yves Boisset : aux côtés de la star made in France de l’époque, Marlène Jobert, il campe un mutique tueur à gages, dans cette adaptation d’un roman de JP. Manchette.
- Flics en jean (1976) : autre rôle culte de Milian, Nico Giraldi, un flic aux méthodes expéditives, très populaire en Italie. Il reprend ce rôle à 10 reprises jusqu’au milieu des années 80…Record à battre ?
- La Luna (1979), de Bernardo Bertolucci : Tomas Milian y incarne le rôle-clé de cette œuvre baroque, nourrie de références antiques, sur fond de drogues, d’incestes et d’opéra.
- Le Coucou (1980), de Francesco Massaro : face à Michel Serrault en coiffeur gay, il se caricature en truand qui se réfugie dans un salon de coiffure, sur des dialogues d’Audiard. Il faut bien vivre…
- Identification d’une femme (1982), d’Antonioni : alter-ego du maestro dans cette quête du mystère féminin, Milian traduit parfaitement le désarroi masculin. Scène cul-culte sur du OMD.
- Traffic (2001) de Steven Soderberg : dans le rôle du général narco-trafiquant, il incarne avec jubilation LE méchant de cette saga brillantissime – un hommage à son père ?
- The Yards (2002) de James Gray : face aux poids lourds James Caan-Faye Dunaway-Joaquin Phoenix, il parvient à imposer sa silhouette de vieux renard des affaires, rival de James Caan. Du grand art.

A 75 ans bien tassés, Tomas Milian reste bien actif, principalement aux Etats-Unis. En plein revival du film policier italien (Romanzo Criminale, Gomorra), les jeunes cinéastes italiens seraient bien inspirés de faire revenir cet acteur intense de ce côté-ci de l’Atlantique – et pourquoi pas sous les traits d’un Nico Giraldi à la retraite ?
Travis Bickle

28 septembre 2009

Flash Foward : l'événement de la rentrée US est déjà en France


Buzz / Sur le web : Vendredi, l'auditorium de TF1 bruisse du chuchotements des journalistes et blogueurs réunis pour la projection du premier épisode de Flash Forward. Il s'agit ni plus ni moins d'une première mondiale: la mise à disposition sur le sol français de la saison inaugurale d'une série événement moins de 24h après sa diffusion aux US, sur ABC.
Grâce à TF1 Vision, les épisodes de cette série seront disponibles en VOST tous les vendredis sur le site de TF1 Vision et sur tous les services TV des opérateurs FAI. Ce dispositif exceptionnel vient compléter l'offre de "PVOD" (premium VOD) que TF1 Vision propose depuis bientôt deux ans avec des séries comme Grey's Anatomy et Dr House. Les fans de séries n'ont qu'à bien se tenir : ils n'ont plus aucune raison de pirater…ou d’attendre la diffusion TV sur TF1 qui n’arrivera pas avant le printemps 2010.
Médusés
Les lumières se rallument sur une salle médusée par la virtuosité des Ricains dans la production de programmes qui ridiculisent nos "feuilletons" franchouillards. Certes, il n’y a rien de vraiment original dans le traitement de ce récit mi-policier mi-fantastique, il y a toujours les mêmes ressorts dramatiques (le héros qui en a bavé, la femme amoureuse qui doute, la conspiration d’un groupe mystérieux…), les mêmes explosions, les mêmes moments de tensions survenant à intervalles réguliers (au moment des coupures pubs américaines…soit tous les quarts d'heure).
Mais c’est du travail de pro ! Et qui pour une fois qui s’applique à un pitch très accrocheur: au même instant, partout dans le monde, un blackout de plus de 2 minutes provoque le chaos. Durant ces quelques minutes, chacun sera confronté à une vision de son avenir. Evidemment ces visions sont souvent perturbantes et posent la question du libre arbitre dans le destin de l'homme. Question ambitieuse que la série nous propose d'étudier à travers la destinée de quelques personnages auxquels la plupart de ceux ayant assisté à cette projo sont déjà attachés...
Espérons que les prochains épisodes seront à la hauteur ! Réponse jeudi prochain sur ABC et dès le lendemain sur TF1 Vision. En attendant, découvrez le trailer ci-dessous et dans notre playlist Wat.
Sentenza




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Disney Trip 3 : Blanche-Neige et les 37 journalistes !


Buzz : Cher lecteur, disons le clairement, les deux jours que j'ai passés la semaine dernière dans ce qui est sans doute le studio le plus célèbre du monde, m’ont Disneyisé ! De l’architecture des bâtiments ou les nains de Blanche-Neige soutiennent de façon hautement symbolique le bâtiment principal aux écureuils qui courent sur les pelouses comme Tic et Tac (avec les panneaux "Merci de ne pas nourrir les écureuils" !!) en passant par le Hat building ou le chapeau bleu de Mickey L’apprenti sorcier fait 15 ms de haut et dans lequel Roy Disney avait son bureau… C’est magique.
You’ve been Disneyised !
J’ai pendant ce Disney Trip à L.A. vu des gens heureux et fiers de leur entreprise (une denrée rare, non ?), conscients d’avoir un héritage unique mais si parfois lourd. Aussi, au moment où le studio aux oreilles noires sort sans doute le Blu-ray le plus abouti jamais réalisé (Blanche-Neige et les Sept Nains, Diamond édition, 75e anniversaire) et sur lequel je reviendrai en détail dans les jours suivants, la sortie de La Princesse et la Grenouille, le premier dessin animé « hand made » depuis le siècle dernier (ça calme, ça !) est bien plus que le nouveau Disney.
Pour tous les gens que j’ai pu rencontrer, de John Lasseter aux dessinateurs en passant par les réalisateurs du film (ceux-là mêmes d’Aladin et de La petite sirène), il apparait clair que ce film sera déterminant pour l’avenir de l’animation à l’ancienne… un peu comme l’a été Blanche-Neige il y a 75 ans.
Je vais donc vous faire part dans les jours à venir, de toutes mes impressions sur le film, vous raconter toutes les anecdotes que m’ont données tous ces artistes incroyables dans ce lieu hypnotisant.


NB : Sur les 25 journalistes de tous les pays invités, il n’y avait que le gratin de la presse française. Soit Studio Ciné Live (hello à la très pro Valérie), Le Parisien, Paris Match, Le Monde et Le Journal de Mickey. Et un seul blog français : Cineblogywood, représenté par votre dévoué Marcel qui, pour l’occasion, avait mis un polo (en temps normal, je suis nu). Encore merci à Allociné et à Disney. On recommence quand vous voulez pour Toy story 3 !!
Marcel Martial (Marabouté !)

27 septembre 2009

Scott Baio, de Happy Days à l'hymne à la sodomie

Sur le web : Wrong Hole... Le mauvais trou. Avec un titre pareil, y avait deux possibilités : une ode aux difficultés du billard ou une chanson sur la sodomie. Et bien, il ne sera pas question de tapis vert, même s'il y a une queue et des boules dans l'affaire.
Cette chanson de DJ Lubel n'est pas toujours très classe mais elle est drôle même quand elle franchit la ligne jaune. Ou marron, comme le souligne avec élégance le chanteur en question. Mais pourquoi vous montrer cette vidéo (à voir ci-dessous et dans notre playlist Wat) sur Cineblogywood, blog de bon goût dont les posts ne descendent jamais au-dessous du pelvis ? Parce que ce clip a pour guest star Scott Baio.
Vous l'avez peut-être découvert dans Bugsy Malone ou plus probablement dans Happy Days (Chachi, c'était lui). Puis des tas de trucs à la téloche, plus ou moins marquants, notamment Charles in Charge dans les années 80 et, plus récemment, quatre épisodes dans Arrested Development. Le revoici donc, confident d'un sodomite malgré lui. Welcome back, Scott.
Thanx to SimNoFear !
Anderton

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Roman Polanski arrêté en Suisse

Artistes : Roman Polanski s'était rendu en Suisse samedi pour recevoir un prix pour l'ensemble de sa carrière au Festival de Zurich, il a finalement été arrêté et mis en prison.
Les autorités suisses ont déclaré avoir agi en réponse à la procédure ouverte par la justice américaine il y a 31 ans pour une affaire de moeurs. Le cinéaste est en effet accusé d'avoir eu des relations sexuelles avec une mineure de 13 ans.
Arrêté en 1977, il avait réfuté l'accusation de viol mais plaidé coupable de "relations sexuelles illégales". Il avait alors passé un mois et demi en prison avant d'être libéré. Le juge a ensuite évoqué un retour possible derrière les barreaux malgré un accord signé avec les avocats de Polanski. Ce dernier a donc décidé de prendre la fuite. Aujourd'hui, Polanski, qui est âgé de 76 ans, est en "détention provisoire en attente d'extradition". Il peut toutefois faire appel.
Stupeur et indignation
La décision suisse a provoqué la stupeur et la colère des cinéastes polonais et suisses. La direction du Festival de Zurich a exprimé sa "grande consternation et tristesse". Frédéric Mitterrand et Nicolas Sarkozy ont souhaité que le cinéaste soit libéré. La mineure en question, Samantha Geimer, aujourd'hui quadragénaire et mère de trois enfants, s'était déjà "prononcée pour la clémence en affirmant que l'exclusion de Polanski d'Hollywood pendant une aussi longue période constituait un châtiment suffisant et qu'il ne présentait plus de danger pour la société", relate LCI.fr.
Le cinéaste ne pouvait pas voyager n'importe où : il n'est d'ailleurs pas allé chercher son Oscar pour Le Pianiste en 2002. Reste à savoir ce que vont faire les autorités helvétiques.

Anderton

Best of blogs cinéma : Goscinny, Adobe et Disney Trip

Sur le web : Notre petite association de blogueurs cinéphiles vous propose, comme chaque dimanche, une sélection de posts publiés dans la semaine. Enjoy !

Cinefeed: Goscinny, le Marvel Français ?

Filmgeek : Adobe Story pose la première pierre d’Adobe Creative Suite Production Premium

Cineblogywood : Disney Trip 2, Blanche-Neige la fondatrice

Anderton

26 septembre 2009

Go Fuck Yourself : anthologie en vidéo

Sur le web : C'est une des phrases les plus souvent prononcée par les Anglophones. L'équivalent de notre "Va te faire foutre !" Sauf qu'en anglais, l'expression est associée à l'idée d'une auto-sodomie. L'illustration de l'individualisme anglo-saxon lorsque le français appelle à un joyeux communautarisme.
Dans cette anthologie en vidéo, vous retrouverez notamment des extraits de
Die Hard, Anchorman, Curb Your Enthusiasm, Les Affranchis, etc. Enjoy... and Go fuck yourselves !
via la newsletter d'Empire magazine
Anderton


25 septembre 2009

The Office : le mariage de Jim et Pam

A la Télé : "No zob in job" ? Sauf si l'amour est au rendez-vous. C'est le cas dans la 6e saison de The Office. Jim (John Krasinski) et Pam (Jenna Fischer) vont se marier. Cela se déroulera le 8 octobre prochain à la télé US lors d'un épisode spécial d'une heure. Steve Carell (Michael Scott)foutra-t-il le boxon ?
En attendant, EW consacre sa couverture à l'événement.
Anderton

24 septembre 2009

Watchmen : seconde chance en DVD ?

En DVD : Malgré ses grandes qualités, Watchmen Les Gardiens (découvrez ici notre dossier : trailer, photos, infos...) de Zack Snyder n'a pas trouvé son public en salles. En dehors des fans du comic book et des geeks, bien sûr.
Je cite Paramount Home Entertainment : "Paramount Pictures France (pour la sortie film) n’a pas réussi à atteindre son objectif et Paramount Home Entertainment (pour la sortie DVD) a du tirer des leçons de leur échec." Passons sur le coup de griffe à Paramount Pictures France de la part de leurs petits copains de la vidéo.
Dans un communiqué, PHE déclare s'être attaché à séduire trois publics : "le mass market, amateurs de films d’action et de films de super-héros, les hommes de 15-49 ans" ; les Provinciaux ("coefficient Paris/province faible (2,3) : une vraie opportunité pour refaire découvrir le film en province, le repositionner comme un 4 Fantastiques en +intelligent" et les "CSP+, amateurs de films noirs et graphiques, à la Sin City".
Watchmen vs LOL
Opération réussie ? Une semaine après son lancement, les chiffres de vente sont tombés (classement Gfk) : 13.039 unités du DVD de Watchmen-Les Gardiens ont été écoulées. Ce qui place le film en 5e position des meilleures ventes, loin derrière LOL (64.501 unités). Mais plusieurs éditions de Watchmen sont sorties - une "simple", une édition spéciale, une édition collector et une édition spéciale collector ! En totalisant les ventes de ces éditions, on atteint le chiffre de 22.574 unités. Pour info, les trois éditions de LOL totalisent 90.559 unités vendues.
Dans le classement Blu-ray, Watchmen occupe avec deux éditions les première et troisième places, avec respectivement 4986 et 2680 unités vendues. La deuxième place échoit à... LOL avec 4024 unités vendues au cours de la semaine écoulée.
Comme me le faisait remarquer Marcel Martial, fin connaisseur du marché, les ventes de Watchmen sont satisfaisantes d'un point de vue global mais un peu faiblardes étant donné le nombre d'éditions commercialisées. "Si Watchmen n'avait pas été n°1 du top Blu-ray, cela aurait été aberrant !", a-t-il ajouté. C'est en effet le film parfait pour le Blu-ray et ses adeptes.
Pari pas totalement réussi pour PHE donc mais l'éditeur prépare des opérations de relance avec un coffret Ultimate en novembre. S'agira-t-il du Director's Cut, sorti uniquement aux States à ce jour ?
Au-delà des chiffres, reste un très grand film, certes exigeant mais d'une grande inventivité. Plus simplement : une grosse claque cinématographique. Si vous ne l'avez pas encore vu, précipitez-vous sur une des éditions numériques.
Anderton

Megan Fox et Andy Samberg, le sketch du samedi soir

Buzz : A l'affiche du très bon Jennifer's Body (dont on vous reparlera bientôt), Megan Fox est l'invitée du Saturday Night Live. Elle s'est livrée à un petit teaser marrant avec Andy Samberg. Enjoy !
vidéo pécho chez El Excelente
CineAdanRuiz10
Anderton

23 septembre 2009

Visite de Marvel avec Joe Quesada

Buzz : Disney a acquis Marvel Entertainment et les personnages de l'éditeur de comics sont devenus des stars du grand écran : Spider-Man, Iron Man, Wolverine, les X-men, les 4 Fantastiques, Hulk...
Double raison pour vous faire découvrir le temple de la BD US, l'Olympe du super-héros ! Avec un guide de choix, le boss de Marvel himself, Joe Quesada. En plus, la vidéo est plutôt marrante. Attention, geekasme en perspective. Enjoy !
source :
The Big Money
Anderton

Will Ferrell s'engage pour les mutuelles américaines

Sur le web : Il est bien gentil, Obama, avec sa réforme de la sécu mais et les profits des compagnies d'assurance ? Heureusement que les mutuelles américaines ont trouvé un bataillon de stars pour les défendre : Will Ferrell, Jon Hamm, Olivia Wilde, Thomas Lennon, Robert Ben Garant, Masi Oka (Heroes), Jordana Spiro, Linda Cardellini, Donald Faison (Scrubs).
Il s'agit évidemment d'une vidéo Funny or Die de soutien au président US. Elle a été financée par Move.org, la plateforme 2.0 pro-Obama.
Anderton


22 septembre 2009

Disney Trip 2 : Blanche-Neige, la fondation



Buzz : Ce n’est rien de dire l’importance de Blanche-Neige et les Sept Nains chez Disney. Regardez ces clichés des Walt Disney Studios à Burbank, en Californie. C’est vraiment le film par lequel tout est arrivé. Que ce soit la reconnaissance mondiale, la crédibilité et le succès.
Et surtout, c’est le film qui a permis à Walt Disney de faire comprendre à ses équipes qu’il allait les emmener à un autre niveau dans la création artistique, un niveau jamais atteint avant - on pourrait même se demander si le niveau a été atteint depuis ?


A l'occasion de mon Disney Trip à L.A. (organisé par Disney-Pixar et Allociné) pour la présentation officielle La Princesse et la Grenouille, je vais donc vous parler de ce film mythique, à travers la visite des Archives Disney, de mes rencontres avec Andreas Deja, Marge Champion, John Juliano, Dave Smith et bien sûr, John Lasseter. A part ce dernier, ces noms ne doivent rien vous dire. Je vous rassure, c’était pareil pour moi… avant.
Les amis, soyez prêts à redécouvrir l'un des plus grands films d’animation de tous les temps, et qui sort en Blu-ray pour ses 75 ans, le 7 octobre.
Marcel Martial

Disney Trip 1 : I love L.A. !

Buzz : Après un mariage bien arrosé, rien ne vaut 11 heures de vol. Destination L.A. pour la présentation officielle par Disney de La Princesse et la Grenouille (découvrez notre dossier : trailer, photos, reportage exclusif à L.A.). Merci Allociné !
Ah, la Caliiiiiiifornnnieee, ses autoroutes, ses embouteillages et sa chaleur plutôt agréable (28°C). Une petite chevrolet de location et zou…
"Pretty woman walking down the street", voila Marcel en route pour le mall de Glendale. Quelques heures de shopping avant le marathon Disney. J'y découvre de la pub animée et la possibilité d'acheter des Blu-ray et DVD à une borne (cf photo ci-dessous) - pour les conseils, tu repasseras. Je remplis les sacs et vide mon compte. Gap, Hollister, Banana Republic et The Children Place plus tard, je décanille pour l’hôtel.


On the road again
Sur la route de Universal City, les affiches de promo fleurissent et ce qui est étonnant, c’est qu’il ne s’agit que de séries TV. La pole position pour Californication, présent trois fois. Mais la plus grosse affiche est pour… Fringe avec son affiche de 25 m de long sur 6 m de haut.
A découvrir aussi The Couple Retreat, avec le sémillant Vince Vaughn et son affiche ultra vue.
Bon, on est là on rigole, mais demain je vais voir John Lasseter himselff et La Princesse et la Grenouille !!
Une douche et un verre de rouge de Diamond de Francis Coppola ! Et au dodo, il est déjà 6h33 heure locale... A suivre !
Marcel Martial

21 septembre 2009

Emmy Awards 2009 : Ricky Gervais fait encore le show

Buzz : 30 Rock et Mad Men ont été les grands gagnants de la cérémonie des Emmy Awards 2009. La soirée a été présentée par Neil Patrick Harris (How I Met Your Mother). L'audience a grimpé de 10% par rapport à l'an passé avec 13,3 millions de spectateurs. Mais cela reste la 2e pire audience du show, après celle de 2008 !
Découvrez quelques bons moments de la soirée sur BBC News et CNN.com (ci-dessous). En prime, l'intervention de Ricky Gervais, toujours aussi drôle. Cette fois-ci, il remarque que comparé aux Oscars, où tous les acteurs sont en parfaite condition physique, aux Emmy, il ne se sent pas gros mais normal ! Et Tom Hanks, qui joue le jeu, ne semble pas apprécier. Cela se regarde ci-dessous. Enjoy !
Anderton



La Princesse et la Grenouille : Cineblogywood à L.A.

Buzz : Marcel Martial est actuellement à Los Angeles. Il y passe deux jours pour découvrir en exclusivité des extraits de La Princesse et la Grenouille (The Princess and The Frog), le nouveau dessin animé "2D" des studios Disney. Mieux, il va rencontrer John Lasseter, le boss "créatif" de Disney/Pixar, les réalisateurs John Musker et Ron Clements (La Petite Sirène, Aladin, Hercule) et une partie de l'équipe artistique du film !
Un voyage de presse mortel organisé par Allociné. Plusieurs blogs français étaient sur les rangs. Pour partir, il fallait rédiger une petite présentation de son blog en anglais. Apparemment, notre texte a fait mouche. Pas de fausse modestie : nous sommes fiers que Cineblogywood soit le seul blog français présent à cet événement international.
Mais trève de pignole. Marcel va nous relater son expérience de la manière la plus complète possible. Pas forcément en live car les deux journées (lundi et mardi) sont très chargées mais promis, son reportage en plusieurs parties sera publié très prochainement.
Pour vous faire patienter (et saliver), voici son programme d'activités :

Lundi 21 septembre

- 10h-13h30 : check-in au Sheraton Universal Hotel
- 14h : navette pour les Walt Disney Studios, à Burbank
- 14h30-15h : accueil des journalistes et blogueurs
- 15h-16h50 : "THE ONE THAT STARTED IT ALL" : présentation de Blanche-Neige et les Sept Nains, le tout premier long-métrage de Walt Disney, en compagnie de l'animateur vétéran Andreas Deja et de Marge Champion, le modèle de Blanche-Neige
- 16h50-17h10 : pause et transfert au Frank G. Wells Theater
- 17h10-18h10 : projection d'extraits de La Princesse et la Grenouille, en présence du producteur Peter del Vecho
- 18h10-18h55 : questions-réponses avec John Lasseter
- 19h : Retour au Sheraton Universal Hotel

Mardi 22 septembre

- 8h45 : départ pour les Walt Disney Animation Studios.
- 9h30am-10h : accueil au “Hat” building
- 10h-12h : présentations et interviews
* le processus de l'animation "à la main" avec Art Lee
* cours de dessin avec Randy Haycock, Supervising animator
* l'étape du "clean-up" avec Marshall Toomey
- 10h-12h : interviews avec les réalisateurs John Musker et Ron Clements
- 12h30-13h30 : déjeuner cajun
- 13h30-16h : interviews de l'équipe artistique du film
* histoire : Don Hall
* direction artistique : Mike Gabriel et Ian Gooding
* Supervising animation : Andreas Deja (qui supervisait les personnages de Mama Odie et Juju), Randy Haycock (Naveen), Mike Surrey (Ray), Eric Goldberg (Louis), Bruce Smith (Dr. Facilier)
* effets : Marlon West
- 16h : retour au Sheraton Universal Hotel

Normalement, après avoir lu ce post, vous devez nous haïr autant que le reste de l'équipe de Cinéblogywood déteste Marcel Martial (c'était le seul d'entre nous qui était dispo à ces dates). Lucky Basterd ! On attend avec impatience ses papiers, photos et vidéos.
Big Up à AlAmineAllociné
Anderton


20 septembre 2009

LOL : le carton DVD de la rentrée !

En DVD : LOL (Laughing Out Loud®) est dans les bacs depuis le 9 septembre en DVD (avec une édition limitée incluant le sac de LOL en kdo), Blu-ray (au même prix que le DVD, une bonne initiative de l’éditeur Pathé qui tente de convaincre que la HD n’est pas réservée qu’aux films à sensation) et en LOLBox (coffret réunissant le DVD + la BO + le journal de Lola + le sac de Lola, autre initiative de Pathé mais cette fois c’est pour l’argent, faut compenser…).


LOL, c’est le dernier film de Lisa Azuelos (Comme t’y es belle !) et il avait créé la surprise avec ses 3,6 millions d’entrées et en tenant ainsi la tête du box office français pendant 6 mois !


Son succès se prolonge aujourd’hui en DVD puisque LOL a franchi la barre symbolique des 100 000 unités vendues dès son premier week-end de sortie ! Une belle réussite sur un marché vidéo qui se maintient tout juste par rapport à 2008.


La Boum, nouvelle génération.


LOL, c’est évidemment une référence au langage SMS / MSN des djeuns, mais c’est aussi le surnom de Lola, l’héroïne du film que l’on va suivre tout au long de son année scolaire. On va ainsi partager ses amours, ses engueulades avec ses potes, avec sa mère, ses doutes, ses rires… Ca ne vous rappelle vraiment rien ?

Et si je vous dis que le rôle de la mère est tenu par Sophie Marceau, vous me répondez… ben La Boum évidemment !

En effet, on ne pourrait pas mieux définir LOL en disant qu’il s’agit de La Boum, nouvelle génération.

Je dis bien nouvelle génération et on sent qu’elle a changé (attention, je me lance dans l’analyse sociologique).

En effet, quand Vic (diminutif de Victoire) se demandait si Mathieu allait accepter de sortir avec elle et dans quel sens il allait tourner sa langue (les problèmes des filles version 1980), tandis qu’elle découvrait que ses parents envisageaient de se séparer, Lol (diminutif de Lola) se demande si Maël va réussir à assurer au lit pour sa première fois alors qu’il est bourré et qu’elle-même est défoncée au shit (les problèmes des filles version 2009), tandis qu’elle découvre que ses parents divorcés continuent de coucher ensemble…


Malgré ces nombreuses ressemblances, LOL arrive à trouver sa propre personnalité, notamment grâce à de jeunes acteurs plutôt très prometteurs (Christa Théret, Jérémy Kapone, Felix Moati, Lou Lesage, Marion Chabassol…), grâce à ses dialogues réalistes et justes, qui retranscrivent bien les conversations des adultes et des ados d’aujourd’hui, et grâce enfin à sa BO qui déchire (Blur, Supergrass, Junesex, Kate Stables…) – la réalisatrice se paye même le luxe de placer « Reality », la chanson phare du film de Pinoteau, en musique de supermarché !


Pour finir, 2 petites infos sur la réal Lisa Azuelos :

1. elle s’est offert un rôle dans LOL en jouant la psy agaçante de Sophie Marceau.

2. son prochain film s’annonce d’hors et déjà moins bien puisqu’elle sera aux commandes de 16 août, la suite de… 15 août mais version féminine cette fois.


Marsellus Wallace (ab1to)




Best of blogs cinéma : Ghent, gangs et bellâtre

Sur le web : Tu sors d'une semaine au lit pour cause de grippe A (H1N1) ? Pas de problèmes, les Cinéblogueurs associés te livrent leur Best of de la semaine. Enjoy !

Filmgeek : Film Festival de Ghent, J-15

Cinefeed : promo de Sin Nombre, les blogs ont la parole

Cineblogywood : Tribute to Giuliano Gemma, bellâtre mais pas trop

Anderton

19 septembre 2009

Thundercats avec Brad Pitt : trailer bluffant

Sur le web : Thundercats au cinéma, avec Brad Pitt, Vin Diesel, Hugh Jackman et bien d'autres stars !
Le trailer est enfin dispo. Il s'agit, évidemment, d'un fake signé WormyT. Mais le résultat est bluffant.
D'autres fan made trailers (Pacman, Halo, Green Lantern...) ont été compilés par The Steel Closet. Leur qualité est inégale mais cela vaut le coup d'oeil. Enjoy !
Anderton

18 septembre 2009

Tribute to Giuliano Gemma, bellâtre mais pas trop

Artistes : Dans la série "On ne retient jamais leur nom et ils tournent plus vite que leur ombre", après Willem Dafoe et Franco Nero, focus sur Giuliano Gemma. Pas d’actu pour ce désormais septuagénaire, autrefois le beau Nicolas de la série des Angélique, mais qui a marqué le western spaghetti, ainsi qu’un certain nombre de nanars de sa présence souvent bellâtre, parfois totalement transparente, mais doté d’un charisme indéniable.
Sourire ultra-brite
Regard bleu perçant, sourire ultra-brite, présence charismatique, Giuliano Gemma a fait rêver les adolescentes des années 60, notamment grâce à sa carrure d’athlète et son physique de jeune premier, orné d’une légère cicatrice sur la joue gauche. Ce qui retient l’attention dans sa filmographie de cet acteur italien, c’est son incroyable éclectisme : western, film de cape et d’épée, péplum, drames, comédies, polar, il s’est frotté à tous les genres ! D’où une image peut-être moins affirmée que celle d’un Franco Nero. Et dont la carrière s’est sérieusement ralentie au mitan des années 70…

- Ben Hur (1959) de William Wyler : son physique d’athlète l’impose tout naturellement dans LE peplum par excellence
- Le Guépard (1963) de Luchino Visconti : Burt Lancaster, Claudia Cardinale, Alain Delon, la Sicile, Il Risorgimento, Garibaldi, Palme d’Or… Rien à ajouter
- Angélique, marquise des Anges (1964) de Bernard Borderie : le beau Nicolas… Le rôle qui ont fait pâmer nos mères alors adolescentes !!
- Un pistolet pour Ringo (1965) de Duccio Tessari : sous le pseudo de Montgomery Wood, il accède à la célébrité grâce à ce western-spaghetti, l’un des fleurons du genre, qui donnera lieu à une suite un an plus tard, Le retour de Gringo
- Quand les femmes avaient une queue (1970) de Pascale Festa Campanile : avec un titre pareil, sûrement un méga-nanar ! Chef de tribu préhistorique, il y combat des tribus de… femmes… J’avoue : jamais vu, mais très envie – quelqu’un a une copie ?
- Les anges mangent aussi des fayots (1970), de E.B. Clucher : version cheap de L’Arnaque, avec Bud Spencer comme complice. Le titre reste plus marquant que le film…
- Un vrai crime d’amour (1974) de Luigi Comencini : drame social injustement méconnu et mal-aimé, présenté au festival de Cannes en 1974. Face à Stefania Sandrelli, il incarne un jeune ouvrier en désarroi dans la banlieue milanaise.
- Le Désert des Tartares (1976) de Valerio Zurlini : son rôle le plus marquant, dans l’adaptation du roman de Buzatti, aux côtés d’une distribution de rêve : Trintignant, Perrin, Gassman, Von Sydow, Noiret… Crâne rasé, il y incarne un redoutable militaire.
- L’Affaire Mori (1976), de Pascale Squitierri : Giuliano Gemma y incarne le préfet Mori, une figure majeure de la lutte contre la Mafia sous le fascisme. Beau rôle, beau film – à quand une réédition ?
- La légion saute sur Kolwezi (1980) de Raoul Coutard : récit un poil orienté à la gloire de la Légion, narrant la prise de Kolwezi par les « rebelles » du Katanga ! Par le chef-op attitré de la Nouvelle vague…

Et depuis ? Rien, ou presque ! Sa dernière apparition significative remonte à Pourvu que ce soit une fille (1986) de Mario Monicelli, entouré de Catherine Deneuve, Philippe Noiret et Liv Ullman. Giulianno Gemma semble s’être désormais se consacrer - un peu - à la télévision. Mais il s’adonne surtout à sa passion : la sculpture.
photo pécho sur A Fistful of pasta
Travis Bickle

Patrick Swayze : hommage à la Une

Artistes : Patrick Swayze a donc succombé au cancer qui le rongeait. EW lui rend hommage avec une superbe couverture. Le comédien laisse une filmographie inégale qui ne lui a pas permis d'avoir une carrière à la hauteur de son talent. On se souviendra de Ghost, Dirty Dancing ; on retiendra Les Outsiders et Point Break.
Anderton

17 septembre 2009

From Paris with Love : trailer très Besson

Buzz : Un tournage en banlieue mouvementé (voitures brûlées, menaces) et endeuillé par la mort du fils de John Travolta. From Paris With Love (ici notre dossier) n'aura jamais aussi mal porté son nom. Reste le film dont on découvre les premières images dans ce trailer.
C'est une pure production Luc Besson. A savoir : bastons, explosions, choc des cultures, cités-ghettos. Mais la bonne surprise, à mes yeux, vient de l'association John Travolta - John Rhys Meyer. Le duo "jeune pro" et "ancien ingérable" fait déjà vu mais j'aime bien ce qu'ils dégagent ensemble à l'écran. On sent que Travolta a encore pris son pied à se jeter pleinement dans une interprétation "marquée" : il est parfois limite cabot mais sans franchir la ligne jaune. Quant au réal, Pierre Morel, je lui fais confiance pour signer un film d'action au montage nerveux.
Taken, autre prod EuropaCorp, avait bien marché aux States. From Paris with Love pourrait aussi créer la surprise à l'international.
Anderton


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Star Trek : le grand n'importe quoi !

A la Télé : Autant j'ai bien aimé le reboot de Star Trek (découvrez ici notre dossier : vidéos, photos, buzz...) par J.J. Abrams, autant je n'ai jamais été un grand fan de la série originelle. Trop kitsch à mon goût. La preuve avec cet extrait génialement rebaptisé Star Trek WTF moment. Et c'est vraiment... What the Fuck ?!! On dirait un brainstorming à Cineblogywood.com.
Watch and enjoy !
Merci à La Bousque pour cette trouvaille.
Anderton

16 septembre 2009

Nike Pro Combat : l'oppressante pub signée David Fincher

Buzz : Quand David Fincher retourne à se premières amours, la pub, cela donne quelque chose d'énorme. Comme ce spot pour Nike Pro Combat. Une pub incroyable : superbe photo, montage angoissant... Certes, on retrouve une star du football américain - Adrian Peterson des Minnesota Vikings - mais on n'est bien loin de tout ce qui peut se faire sur le sport, y compris chez Nike.
Bien loin de L'Etrange Histoire de Benjamin Button (ici notre dossier : trailer, photos, infos...) également. Mais n'est-ce pas à cette capacité de se renouveler, de surprendre, que l'on reconnaît un grand cinéaste ? Allez, regardez le spot de David Fincher ci-dessous et dans notre playlist Wat. Enjoy !
Des visuels sont dispos sur Wieden+Kennedy Portland
Anderton

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My own private Idaho : Boy meets boy

En salles : Bon, j’avoue. En janvier 1992, My Own private Idaho, le 4e film de Gus van Sant, ne m’avait guère emballé – « prétentieux » et « chichiteux », l’avais-je qualifié. A la revoyure, force est de constater que GVS frappait très fort, en signant une œuvre désormais culte, le Macadam cow-boy des 90’s.
C’est tout d’abord une oeuvre quasiment sociologique sur les jeunes mecs de la rue de Portland, ville pluvieuse de l'Oregon, dont est originaire GVS. Mais pas que : à partir d’anecdotes recueillies auprès de jeunes prostitués, le futur réal de Gerry et Harvey Milk signe une bouleversante histoire d'amour et d’amitié, de ruptures et de trahisons.
Le Macadam cow-boy des 90’s
Ce qui frappe dans ce film, c'est la liberté de mise en scène de Gus Van Sant. Malgré un sujet qui aurait pu facilement verser dans le sordide ou le pathétique, le réalisateur s’amuse et expérimente – plaisir d’un film dont nous découvrons la trajectoire en même temps qu’elle s’invente à l’écran. Inserts de paysages, trouées poétiques et visuelles, nuages en accéléré, maisons volant en éclat, poissons bondissant hors de la rivière, Unes de magazines gays s’animant et s’interpellant dans les rayonnages d’une librairie – autant de fulgurances et d’audaces visuelles qui imposent un rythme particulier à ce road-movie gay.
Car My Own private Idaho demeure le double récit d’un amour et d’une amitié entre deux hommes d’une beauté stupéfiante, et d’un voyage entre passé et présent, Europe et Etats-Unis, rêve et réalité. Récit qui suit la double trajectoire initiatique d’un jeune homme en perdition à la recherche de sa mère et de son paradis perdu, d’une part ; et d’un jeune bourgeois en rupture de ban, d’autre part. Tous deux sous la coupe d’un clochard céleste tout droit sorti de l’univers de Burroughs, et inspiré du Falstaff de Shakespeare. Et dont la cultissime scène sentimentale autour d’un feu de camp, d’une élégance et d’une délicatesse inattendues, constitue le sommet.
Alchimie Keanu-River
Au-delà des prouesses narratives, des inventions formelles, de la liberté formelle que s’arroge Gus Van Sant, en mixant western et beat generation, homosexualité et hétérosexualité, Shakespeare et Warhol, Europe et Etats-Unis, scènes oniriques et accélérations speedées, super-8 et 35 mm, une grande part du charisme de My Own private Idaho provient évidemment de l’alchimie de ses interprètes.
Keanu Reeves dans le rôle du prostitué en rupture de ban, n’a jamais été aussi intense et convaincant ; River Phoenix, frappé de narcolepsie, nageant entre rêve et réalité, livre une prestation d’une fiévreuse mélancolie – sans doute son plus beau rôle, avec A bout de course et Stand by me, récompensé au Festival de Venise en 1991.
Bref, redécouvrir My Own private Idaho, c’est redécouvrir la liberté de ton, l’invention formelle et la formidable direction d’acteurs d’un cinéaste qui semble depuis figé dans le statut d’auteur, certes élégant, mais vain et creux – cf Elephant et Last days – et qui semble avoir perdu une partie de la sève de son talent singulier.
Travis Bickle

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